Andilly le 8 avril 2011.- 07h17 -  Une route d’été  anachronique, sans maisons mobiles tueuses de motards, sans camping-cars de cancéreux qui s’ignorent, juste avec des routiers rassurants et des livreurs pressés. Un gros soleil me poursuit (même pas peur). Dans un quart d’heure Laurence Ferrari aura fini son sudoku du matin  et commencera  à mettre à jour le bilan carbone des guerres françaises en Afrique. Brave fille. Moi, entre deux désespoirs, j’ai des souvenirs de poils pubiens coincés entre les dents.