Paris le 16 janvier 2011 – 20h00 – Les récits et le thé fumé m’ont reposé. Ils confirment que la poésie peut passer par des traces suspectes sur des draps et c’est rassurant. Du vrai gore et de la vraie poésie, avec des images de moquette constellée de présos, de la frangipane et des histoires de mecs. Et s’il y a une vraie photographe pour mon Roi, je suis comblé.