Angers le 4 mars 2010 – 11h30 – Les costumes stricts de la fin de l’hiver estompent la portée des codes vestimentaires : les jeunes filles, amples ou ajustées, enferment sous la jupe, sous la robe ou sous le jean des féminités ouatées de coton, protégées par le nylon et contrôlées par la cellulose. Mais une étudiante aveugle vient donner un air de printemps : au milieu des rayonnages de livres, elle s’assied, radieuse, devant la cote 370 : « Je suis ravie ! »