Marvejols le 9 novembre 2009 – 08h55 - A Albi il s’agit, sous la pluie glaciale, d’éviter quelques chausse-trappes creusées pour engloutir Toulouse-Lautrec. Toulouse-Lautrec, je m’en fous, comme de Beigbeder et de toutes les branches cadettes ; d’ailleurs je ne lirai Beigbeder que quand il racontera ses hémorragies nasales (prévenez-moi). Nous avons globalement bien évité, certes au prix d’un tout petit saut dans l’espace-temps, mais rien de grave. C’est ainsi, sous la neige d’une place Pierre-Sémard, dans un Rouergue qui bruissait encore de rumeurs, que nous nous sommes couchés tête-bêche, en gémellité disparate, sous le regard suspicieux d’une colonelle de la STASI.