Στο Χωριό le 24 juillet 2009 – 23h00 –Le dos large d’une adolescente sportive est toujours un cadeau  du ciel : on y découvre entre les grains de beauté,  des grains de pureté, des poussières d’espoir  et de petits boutons de chaleur. Je rêvais. La conversation s’est animée, en grec d’abord : j’écoutais ; puis en français lorsque l’on m’a interrogé. L’état-civil, c’est combattre la dictature du logos quant à l’accès au nom. Tous les artisans comprennent bien cela.  On vient de  traduire Jean Meslier. Je l’offrirai au pater d’ici.