Paris le 3 avril 2009 – 23h45 – Un lys botté, nourri aux Chupa Chups,   porte des lacets qui n’en finissent pas de désigner ses longues jambes aux mains de bébés en celluloïd qui peuplent mon cerveau gauche. Elle est contente de nous voir, je crois, mais elle préfère ma compagne d’autobus, ce que je comprends très bien. Nous engloutissons, avec du saké chaud, des sushis hérétiques  et somptueux dont je vous dirai plus tard le nom et le goût. Ensuite le bus monte vers le taxi qui  hisse vers Ménilmontant : là , un ascenseur conduit à  la source  de vêtements noirs où je retournerai un jour.