Alassio le 14 mars 2009 – 11h05 -  Les cactées sont encore là  le lendemain, c’est rassurant. Les rues, en revanche, sont hantées  de fantômes anglais qu’on aimerait inculper pour l’ignoble muretto, mais ils n’y sont peut-être pour rien et puis les fantômes , surtout les anglais, craignent le soleil tirreneo  et sont rapidement évaporés. Nous avons découvert le pesto rouge et les acciughe rouges. Nos propos sont graves et gais et nos gestes joyeux. Je lis « Misère du nietcheisme de  gauche », je crois  que je vais continuer à combattre Michel Onfray par mes propres moyens : ça tombe bien : je ne suis pas philosophe et je n’assisterai jamais aux sauteries du Medef.