Alassio le 13 mars 2009 – 23h00 -  Nous n’avons pas pu prendre avec nous  notre aubergiste du Léman. Dommage, on aurait ri ensemble des cactus phalliques et de la soirée dansante du Cinema Paradiso où défèquent gaîment  paysans ligures et  japonais surpris par le son de l’accordéon. Cette Italie , pourtant, ne sent pas si mauvais, plutôt une odeur entre Graham Greene et Somerset Maugham. Loger dans un cinéma désuet est une expérience. On nous a avertis à notre arrivée qu’il était interdit de toucher à la poussière grise des vitrines dont l’ouverture n’est prévue qu’après la fête des lapins, qui suit celle des panettoni.