Yverdon le 25 février – 16h00 – Le bout du lac d’Yverdon cache ses secrets honteux. Les chrétiens s’en signent, les canards et les cygnes s’en foutent. On sent la torpeur d’un  rosaire, bien loin, après la messe de quarantaine. On pense à cette bulle que le catholicisme  a su créer avec son eschatologie adossée à Platon et Aristote, mais ouverte sur l’Histoire par la captation de Rome. Tout juste si la Renaissance et Garibaldi  ont un peu égratigné ce marbre noirci : il faudrait chasser  cette secte d’Italie comme le réclamait la ligue des dames. Sinon les Lombards  finiront par faire la jonction avec  les lepéno-marxistes, les fils de Léon Bloy avec la Tribu K, les druides-gendarmes avec les faucheurs volontaires et nous aurons de nouveau l’Inquisition. Les généraux écolos se préparent à renouveler l’humus à coup de milliards de cadavres. Les fabriques d’Yverdon ont déja fermé, mais on conviendra que ce n’est qu’un moindre mal. Parfois, j’aimerais  gonfler mon poitrail comme un colvert en rut... et puis, l’amour au cloaque, on s’y ferait, peut-être.