Paris le 19 novembre 2006 - 22h30-  Siciliani, Napoletani, Pugliesi ;  écouter  filer les généalogies,  laisser  Paris pleuvoir sur le trottoir, se faire  guider par les antipasti et la première bouteille , sentir  craquer les polipetti  sous la dent et s'excuser de ne pas finir les spaghetti  aï frutti di mare.Un seul regret, il n'y avait pas de carafe  à col. Au moment de la liqueur de citron, on parle de la mort bien sûr. Ensuite, on travaillera assidûment notre Velasquez en attendant Rembrandt...